LE NAUFRAGE DES ÉCONOMISTES

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Le naufrage des économistes

Quand les théories conduisent à la crise
BAUDOUIN DUBUISSON

150 x 235 mm - 240 pages
ISBN 978-2-930627-08-3
19,95 €

Avec la crise, le monde a découvert que l’économie était systémique. Tout se tient. Les économistes sont apparus au XVIIIème siècle et ont commencé à gérer la planète bien avant que les écologistes ne tentent d’en comprendre le fonctionnement. La biologie ne prend son essor qu’un siècle après l’économie avec Charles Darwin. Presqu’au même moment, Ernst Haeckel met en évidence l’importance d’ajouter la dimension de l’espace à celle du temps : l’écologie est née. Ensuite, les deux disciplines sont devenues antagonistes au lieu de complémentaires.

Plus grave, pour favoriser son développement, l’économie a enfanté la finance qui tourne aujourd’hui sur elle-même et menace celle qu’elle devait servir! La finance évolue en microsecondes, l’économie compte en mois alors que la nature a besoin d’années pour se régénérer. En finance, les distances n’existent pas ; l’économie multiplie les transports au risque de porter atteinte à l’environnement. Jouant sur les deux dimensions, la finance domine une économie qui reporte les mesures salutaires pour la préservation de la planète.

En s’appuyant sur quantité d’exemples et de propositions concrètes, cet essai tente de montrer que l’avenir de l’économie passe non pas par un surcroît de réglementations et de contrôles de la finance, mais par sa simplification et sa synchronisation avec l’économie. Quant à l’écologie, elle est tout simplement l’avenir de l’économie.

 

BAUDOUIN DUBUISSON

Après un début de carrière dans un cabinet international de conseils, Baudouin Dubuisson a rejoint le secteur public où il a conseillé plusieurs ministres. Il est ensuite retourné au secteur privé et a repris ou créé diverses entreprises.

Confronté aux excès du monde de la finance et à leurs conséquences, insatisfait des explications des explications de la plupart des experts et convaincu de la complémentarité de l’économie et de l’écologie, il s’oppose à l’excès de réglementation et défend un retour à la logique de l’économie réelle dans le respect des contraintes environnementales.