2500 NOMS PROPRES DEVENUS COMMUNS

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2500 noms propres devenus communs

Dictionnaire étymologique d'éponymes, antonomases et hypallages
GEORGES LEBOUC

170 x 235 mm - 656 pages
ISBN 978-2-930627-03-8
24,95 €

D’où vient le mot « mansarde » ? Du nom de l’architecte Mansart. Tout comme la poubelle rappelle le nom d’un préfet de police parisien et la guillotine, celui d’un médecin qui préconisa cet instrument… par humanité.

À feuilleter ces pages, le lecteur s’apercevra vite qu’il existe quantité de morts qui dérivent de noms propres : de la mousseline (originaire de Mossoul, en Irak) au chat angora (qui nous vient d’Ankara), du caractère de tartufe au terme sportif de derby. Cet ouvrage recense ici 2 500 mots sans, pourtant, prétendre l’exhaustivité ! D’un bout à l’autre, il réserve bien des surprises et vous ne parlerez plus d’ampère ou de watt sans songer que ces appellations étranges rappellent les noms de physiciens ou autres savants. Pas plus que vous ne flânerez au jardin sans évoquer le souvenir de ces grands botanistes à qui l’on doit les noms de bégonia, camélia, dahlia, fuchsia ou magnolia.

L’ensemble est complété par divers tableaux qui regroupent quelques-uns de ces mots par affinité : noms de monnaies, de chiens, chevaux ou chats, de vins ou de fromages qui, tous, ont pour origine un nom propre.

 

En une quarantaine de livres, Georges Lebouc a surtout abordé les langues qu’il a enseignées comme l’italien ou l’espagnol ou qu’il a sucées avec le lait maternel comme le bruxellois sans oublier le français, langue de ses ancêtres.

Depuis quelques années, il se consacre surtout à l’histoire anecdotique de Bruxelles, sa ville natale, mais revient à la linguistique avec un ouvrage sur les noms propres devenus communs.